La suite et la fin du voyage, le 8 avril
Arrivée à la Gare de Pise
Situé vers la gare au milieu d'une
petite place, la statue du premier roi de l'Italie unifiée, Victor-Emmanuel
II, dans son uniforme.
La statue a été conçue par Cesare Zocchi à la fin du
XIX siècle, témoignant de sa gratitude envers l'un des pères de l'Italie
moderne.
L'église Saint-Michel de Borgo
L'église Saint-Michel de Borgo est située à Borgo Stretto dans le centre historique de Pise. Construite vers 1016 avec le monastère appartenant d'abord aux moines bénédictins et dès le XIIe siècle aux camaldules, a été construite vers 1016 et rénovée à plusieurs reprises, notamment à la suite des raids aériens de la Seconde Guerre mondiale. La façade extérieure, épargnée par les bombardements, date des XIIIe et XIVe siècles, tandis que l'intérieur présente un aménagement des XIe et XIIe siècles et est en tout cas fortement remanié. Les premières sessions du Concile de Pise ont eu lieu dans le chœur de l'église, avant qu'il ne fut transféré à la cathédrale.
En route vers le restaurant...
... en croisant la statue de Galilée...
Le restaurant
et mets délicieux
Tranches de faux-filet de bœuf piémontais avec
accompagnement
La Piazza dei Cavalieri
Le bâtiment principale de la place est le Palazzo della Carovana ou Palazzo
dei Cavalieri. Il héberge
depuis 1847 l'École normale supérieure de Pise fondée
par l'Empereur Napoléon Ier en 1810.
Ce palais fut construit entre 1562 et 1564 pour le siège des Chevaliers de l'Ordre de Saint-Étienne (un ordre de moines-soldats, fondé en 1561 par Cosme Ier grand-duc de Toscane pour combattre les Turcs et les infidèles).
Le palais est une transformation du palais initial Palazzo degli
Anziani (Palais des Anciens). Son nom Palazzo della Carovana,
qui signifie « Palais de la Caravane », dérive du nom de la période
de trois ans de d'apprentissage du combat en Méditerranée correspondant à la
formation des initiés de l'ordre qui deviennent ensuite chevaliers (Cavalieri).
La façade se caractérise par un système complexe avec des figures allégoriques et les signes du zodiaque, couplés à
des bustes et des blasons sur cimiers de marbre. Les peintures actuelles datent
cependant aux XIXe et XXe siècles.
Parmi les sculptures se trouvent les armoiries des Médicis et celles des chevaliers, flanquées par les allégories de la Religion et de la Justice. La galerie des bustes des grands-ducs de Toscane, qui étaient aussi les grands maîtres de l'ordre, ont été ajoutés à la fin XVIe début XVIIIe siècle.
L'église Santo Stefano dei Cavalieri
A l'entrée de la Piazza dei Cavalieri, juste avant le Palazzo dei Cavalieri, l'église Santo Stefano dei Cavalieri (Saint-Étienne-des-Cavaliers) dédiée au pape Étienne Ier.
Le Palazzo dell'Orologio
En face du Palazzo dei Cavalieri, le Palazzo dell'Orologio, réalisé en 1605-1608 par l'union de l'ancien palais médiéval du capitaine du peuple et de la Torre della Fame, où mourut le comte Ugolino de la Gherardesca, un épisode raconté par Dante au chant XXXIII de l'Enfer.
La réunion des deux éléments se voit encore dans la façade incurvée de l'ensemble et la voûte centrale, qui divise l'édifice en deux. Il était décoré de fresques réalisées au XVIIe siècle et qui célébraient le bon gouvernement des Médicis. Bien que très dégradées, une partie de ces fresques sont encore visibles dans le tiers supérieur de l'édifice.
Jusqu'en 1804, il servit de résidence aux vieux chevaliers. Depuis le début du XXe siècle, il fait office de bibliothèque de L'Ecole Normale.
La tour sculpturale « Operae » de Gianni Lucches
La Piazza dei Miracoli
Panorama constitué de plusieurs clichés fusionnés en utilisant un logiciel
La Piazza dei Miracolil est l’un des ensembles architecturaux les plus connus du monde. Située au centre historique de Pise, elle constitue le cœur religieux, artistique et touristique de la ville. Inscrite au patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 1987, elle regroupe quatre chefs-d’œuvre de l’architecture médiévale : la cathédrale Notre-Dame de l’Assomption, le baptistère Saint-Jean, la tour de Pise et le Camposanto Monumentale.
Ces monuments, érigés entre le XIe et le XIVe siècle sur une vaste pelouse de 8,87 hectares, symbolisent les grandes étapes de la vie humaine : la naissance (baptistère), la vie (cathédrale), la mort (Camposanto), tandis que la tour penchée incarne la lutte contre les forces du mal. Le nom « Piazza dei Miracoli » a été popularisé par le poète Gabriele D’Annunzio dans son roman Forse che sì, forse che no (1910), qui décrit ces édifices comme des « miracles » en raison de leur beauté et de leur originalité. La place est entourée de remparts médiévaux au nord et à l’ouest.
La Tour de Pise
La Cathédrale Notre-Dame-de-l'Assomption
La cathédrale Notre-Dame-de-l’Assomption (en italien : cattedrale di Santa Maria Assunta) se trouve sur la Piazza dei Miracoli (ou Piazza del Duomo), au centre d’un ensemble monumental classé au patrimoine mondial par l’Unesco.
L'édifice de style roman fut construit à partir de 1063 ou 1064 sous la direction de l'architecte Buschet, avec le dixième du butin ramené de Palerme par les Pisans lors de leurs expéditions contre les musulmans. Les travaux furent poursuivis par Rainaldo, et le monument fut consacré en 1118 par le pape Gélase II. La cathédrale est le siège de l'archidiocèse de Pise.
L’édifice relève principalement de l’architecture romane italienne avec des influences byzantines, il est construit avec un appareillage alterné de marbre clair et sombre. Son plan d’ensemble est celui d’une croix latine. Le dôme situé à la croisée du transept s’inspire de ceux de la basilique Saint-Marc de Venise.
La façade due à Rainaldo — comme l’indique l’inscription Rainaldus prudens operator au-dessus de la porte centrale — est une superposition de quatre galeries à colonnettes.
Des portes de bronze, fondues en 1602 d’après les dessins de Jean de Bologne, remplacent celles existant à l’origine et détruites dans un incendie en 1595. Les fidèles empruntent la Porta di San Ranieri, construite vers 1180 par Bonanno Pisano.
Au-dessus des portes, on retrouve quatre galeries superposées. Le sommet est couronné d’une statue de la Vierge à l’Enfant tandis que des figures des évangélistes reposent sur les coins.
La chaire sculptée par Giovanni Pisano entre 1302 et 1311 repose sur six colonnes de porphyre et cinq piliers, représentant des figures allégoriques et religieuses. Œuvre majeure de la sculpture médiévale, elle a été épargnée par l’incendie et entreposée durant les travaux de restauration. Ce n’est qu’en 1926 qu’elle fut redécouverte et remise en place.
Une vision moderne d'Icare en Ange Déchu
L'Ange Déchu de l'artiste Mitoraj est une représentation
mythologique d'Icare, héros malheureux qui rêvait d'atteindre les sommets
célestes.
Face à la Tour de Pise, une sculpture représentant la louve et Romulus et Remus, réplique de Pise de la Louve capitoline
La Louve capitoline ou Louve du Capitole (lupa capitolina) est une sculpture en bronze qui est conservée à Rome aux musées du Capitole depuis 1471 et dont de nombreuses répliques existent à divers endroits du monde. Cette louve est un symbole associé à la mythique légende de Romulus et Rémus et à la fondation de Rome depuis l'Antiquité et l'une des icônes les plus reconnaissables de la mythologie antique
Le baptistère Saint-Jean de Pise
Vers le sommet de la Tour de Pise
Elle n'ont pas peur, pourtant la Tour de Pise ne déroge pas à sa réputation : elle penche !
Le musée du street art de Pise
Au détour des rues, une gigantesque fresque :
L'église fut fondée en 1341, avec un couvent adjacent. Presque entièrement détruite pendant la Seconde Guerre mondiale, elle fut reconstruite après la guerre. Sur un mur arrière du couvent, se trouve la vaste fresque évoquée ci-dessus, de KeithHaring, faite en 1989, intitulée Tuttomono.
Le départ
Départ pour l'aéroport de Pise, après avoir récupéré nos bagages en consigne chez un prestataire qui est aussi un café, arrivé à l'aéroport, et dernier Spritz en Italie...
Explication : Les selfies inversent (ou "miroirisent") les images pour une raison simple et pratique : imiter ce qu'on voit dans un vrai miroir.
Quand on ouvre la caméra frontale (selfie), l’image qu'on vois à l’écran est inversée de gauche à droite :
- Si on lève la main droite, elle apparaît à droite sur l’écran (comme dans un miroir).
- Ça rend l’expérience naturelle et intuitive : on bouge naturellement sans avoir à réfléchir à l’inversion. Sans cette inversion, lever la main droite ferait bouger la main gauche sur l’écran, ce serait très perturbant !
- De plus, on a plus l'habitude pour soi-même de se voir en version miroir, au contraire de ceux qui nous regardent...
C'est en fait le logiciel du smartphone qui applique un effet miroir en temps réel sur l’aperçu pour le confort de la prise de vue. Il existe naturellement un réglage du smartphone pour activer/désactiver l’inversion sur la photo finale...
FIN




